Franssoit

avril 13, 2008

J’ai plus ma tête.

Classé dans : Uncategorized — franssoit @ 8:40

Je me demandais où caser celle là.
C’est fait grâce à un blog d’actualités. Bien connu.

septembre 10, 2007

Trente pour cent.

Classé dans : pine — franssoit @ 7:35

De tête, hein. Moi, les stats, je ne suis pas très fort.

Vous avez vu ? L’avez vous remarqué ? J’ai écrit « je ne suis pas très fort » et non pas, comme d’habitude, « je suis pas très fort ». Je vais essayer de mettre les « ne » là où il faut. Ne mégottons pas.

Six sur vingt, ça va chercher dans les trente pour cent, non ? Un peu moins d’un tiers, quoi.

Sur mes vingt derniers accès répertoriés sur sitemeter, il y a six recherches google avec « zob ». Des fois en majuscules.

Sachant que sur les dernières visites, il y a moi pour corriger les fautes d’orthographe (oui, je l’avoue, je publie d’abord, je corrige ensuite), une tripotée de comiques qui m’ont dans leur netvibes à eux, pour savoir enfin ce qui se passe d’intéressant dans le monde à propos de Fillon et de politique internationnale, un ou deux qui m’ont dans leurs favoris (les pauvres) ceux qui tombent là par hasard grâce à blogger, il reste sept ou huit visiteurs qui viennent ici s’abreuver de culture suite à une recherche sur google.

Sur sept ou huit, donc, six ont cherché « zob ».

Que « zob ». Queue zob.

Pas « zob et pine », par exemple. Ou « le gros zob du voisin qui fait pipi sur la haie ». Non. Zob.

Moi, je trouve quand même que ça fait un peu beaucoup, non ?

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septembre 9, 2007

Je suis super bien classé.

Classé dans : Premier ministre — franssoit @ 9:05


Je suis troisième sur Technocrati avec la requète « cul ».

C’est bien.

J’aime bien aussi les titres des billets qui apparaissent pour cette requète. On voit nettement que je suis dans le thème. Et je m’en félicite.

L’éternelle question, quand on voit ce genre de truc, c’est comment, un site ou un blog avec si peu de cul arrive là, vue la quantité industrielle de sites de fion. Non, pas de Fillon, de fion.

Et je m’y connais en sites de lune. Je vous rappelle que c’était mon métier il y a quelques années.

septembre 8, 2007

Qualité de service.

Classé dans : preuve — franssoit @ 5:23


Franssoit affirme, Franssoit montre.

Bon, je vous ai pas mis avec le truc porno, mais là, dans le coin, cette jeune Zoukli, 22 ans, de Vannes, qui s’offre à moi, elle sort d’où ?

Déjà elle a un nom con. Non, mais Zoukli ? Vous imaginez ? De Vannes, en plus. Pourquoi pas Lorient ou Pontivy, tant qu’on y est ?

Pour la vidéo de boules, mes lecteurs les plus connus ayant été déçus, il suffit d’être patient, ça fini par arriver en rechargeant la page (et non en déchargeant dans la page comme cette fameuse vidéo le montre très pédagogiquement).

Ce que j’aime bien, chez blogger, c’est que y a pas de pub.

Je vous le promets, je ne l’ai pas fait exprès. Non.

Classé dans : vidéo de cul non sollicitée — franssoit @ 12:35

Lutine, planque tes mômes avec leur numéro et leur dièse.

Je vous l’ai dit, que j’ai pas fait exprès. C’est pas moi. Moi les cochonneries sur le blog, c’est que avec des mots. Des jolis mots, feuris et tout.

C’est pas avec des vidéos. De cul.

En bas à gauche de cette page, si vous avez de la chance et un peu de patience, vous devriez remarquer une espèce de flêche. Oui, là bas, tout dans le coin.

Si vous mettez votre souris.

Si vous passer votre curseur dessus, vous êtes confrontés à deux bites honorant une personne fort accueillante.

Pas à chaque fois, des fois c’est une assurance ou une banque.

C’est pas moi, j’y suis pour rien. Je sais pas d’où ça sort. Je l’avais pas sur mes autres blogs (enfin tout à l’heure, maintenant je sais pas).

Je suis assez récemment passé sur un blog chez blogger qui avait le même problème, je ne sais plus qui.

Je lance donc une enquèquète internationnale : c’est quoi ce bordel, merde ?

août 31, 2007

Quand je vous le disais, hein ?

Classé dans : bougies bosch — franssoit @ 7:27

Un blog, c’est personnel, non ? Faut qu’on montre son cul ?

Vous vous en êtes peut-être un peu doutés, douteux esprits supérieurs, mais je suis peu pieux.

Il m’arrive de violer de jolis moinillons, d’écarteler des mères sup, de cracher dans des bénitiers, de pèter durant l’office, voir même de passer plusieurs mois sans me rendre à Lourdes.

Ma dernière communion remonte à la plus lointaine antiquité. Comme le cheval.

Moi qui suis pourtant fort divin, je crois très peu en moi.

Il m’arrive souvent de prier. Pas plus tard qu’il y a quelques heures, je priais une jeune personne court vêtue de passer devant moi dans l’escalier.

Mais bon, dans l’ensemble, je ne crois que ce que je vois, et l’autre abruti, là haut, je le vois pas souvent.

Lui, le très haut tout là haut, je le considère même pas. Alors les sous rigolos, les voyants, ces voyous, les sorciers, les marabouts, les jeteurs de sort, hein, tout ça, vous imaginez l’estime.

Ceci était la partie un de l’article.

La partie 2, c’est que j’aime bien lire des trucs. En particulier, j’ai relativement récemment ingurgité la production totale d’un monsieur Connelly, qui fait des livres à la main, avec des meurtres dedans tout plein, bien comme il faut avec suspense et qu’on sait qu’à la fin qui c’est que quoi.

Ce charmant bambin situe la plupart de ses histoires dans une adorable bourgade du nom de Los Angeles. Angélique, l’endroit.

La troisième partie, c’est que mon dur labeur m’a confié une épuisante mission dans ce lieu connu pour ses jeunes femmes faisant le grand écart à l’envers sur la plage pour énerver les piliers du Kremlin et les pilotes d’hélicoptère en vol stationnaire.

Cette mission s’étant révélée plus courte que prévue (à la surprise générale, n’allez pas y voir une quelconque préméditation), je pus (du cul) visiter un brin les lieux. Et en ramener quelques photos que je parsème ici même.

Me promenant vers Hollywood Boulevard (oui, ils mettent les trucs à l’envers là bas comme dans Astérix chez les Bretons), je me souvins juste que dans un des livres, la mère du héros s’était fait zigouiller dans une allée parallèle. Mais je n’avais pas le livre avec moi.

Et le dernier n’était sorti qu’en grand format, pas encore en poche, hors je n’achète que ça. Certains éditeurs l’ont compris et ne font que du livre de poche.

Je cliche donc à droite à gauche sans penser à mal (ni à femelle). Je reviens dans ma pénate, je décharge. Ma carte mémoire.

Epilogue de ce truc. Je me dis tiens, je vais aller voir sur le site de Connelly qu’est-ce que quand c’est qu’il va sortir en poche (prononcer paper back) ce fameux dernier. Je surfe comme un californien musclé et bronzé (t’excite pas, chérie) sur les pages du site et je tombe sur la galerie photo.

Et je vous le donne en mille. Oui, pas en dix, en cent, mais en mille.

C’est pas les mêmes points de vue, d’accord. Mais quand même. C’en est à vous faire bander la foi, ça. A érectionner de la dévotion. A turgescionner du culte. A mouiller de l’eau bénite, les filles.

Je vous ai maché le travail, j’ai mis un lien sur chaque image. Je le referai pas tous les jours.

Notez bien que l’hotel, c’est dans le dernier roman, que je n’ai pas lu et que sur les centaines d’étoiles par terre, je n’en ai photographié qu’une, alors même que je me fous de Sinatra à un point que je sais même pas si il y a autre chose dans le monde qui me préoccupe encore moins.

Bon je vais réciter une paire de notre père.

Et on n’oublie pas. Blennoragie ou première communion, c’est pas le même cièrge qui coule.

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(Tout là-haut) laissons le vivre (sur son nuage).

Classé dans : Nonne en string — franssoit @ 6:24

Il a raison. Dans son erreur.

Il se porte très mal, il est vieux, il est fatigué.

Certains, fort moustachus, l’ont déclaré mort. Mais il lui reste un souffle de vie, une petite flamme.

Non à l’édition de nouvelles, loisir pédophile, alors qu’il est là encore là, lui, l’ancien, presque parti, quasi occis, mi mort, dangereusement décédant.

Réhabilitons le. Offrons lui un fauteuil avec les pieds qui se soulèvent façon sièste et une baignoire avec une porte pour entre dedans sans lever la cuisse.

Il faut faire quelque chose.

Il faut sauver le sauveur.

Recréons le créateur.

Allez Loudia.

Vive dieu.

août 28, 2007

Bénissons le seigneur (ou ce qu’il en reste).

Classé dans : al qaïda — franssoit @ 7:46


La vie est merveilleuse.

C’est vrai, dans la vie on se fait chier un peu.

Regarder les jeunes filles dans leurs robes d’été, les épaules joliment bronzées, avec un tatouage à la con, un bretelle de soutif en plastique à la con, des converses à la con, ça lasse.

Se vider des bouteilles de vin élevé à la main par un homme de l’art, pendant d’ailleurs que son épouse se fait fourrer par le représentant en bouchons derrière la grande cuve en inox, c’est d’un casse couille fini.

Parcourir le monde en faisant zazen dès qu’un coussin adapté à son séant montre le bout de son nez, c’est proprement épuisant.

Mais.

Tout cela est fini.

Finie la méditation, le grand véhicule et l’octuple sentier.

Finies les culbutes avinées.

Fini le matage intensif de bombasses de supermarché.

J’ai trouvé le sens de ma vie. Et c’est pas rien.

Je balance des High Fives à tout va. Et c’est bon.

Un jour, je saurai à quoi ça sert. Dans cette vie ou dans une autre. Ici ou ailleurs.

Et vous ramperez en prosternations prostatiques pour me supplier de vous délivrer le message.

Et moi, bien sur, le message, je vous le délivrerai.

Oui.

Prosternations prostatiques, c’est pas vraiment un nouveau concept, c’est juste mon doigt qui a ripé, non pas sur une prostate amie, mais sur mon clavier. Et je recueille ce message de notre père qui êtes soucieux en l’état. Pas foutre le bordel.

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août 26, 2007

Artile. Corruge.

Classé dans : réforme de l'orthographe — franssoit @ 9:25

Est-ce que quelqu’un les lit, ces trucs ?

Ou même est-ce que quelqu’un les achète ?

Est-ce que leur seul impact c’est la couverture dans le magasin ?

Vous, par exemple, toi, là, est-ce que tu lis le nouvel obs ? L’express ? Ailleurs que chez le toubib, deux ans après la parution, je veux dire ?

Non, moi, je dis ça, parce que moi pas.

Donc 100 % de mon panel de référence lis pas ces trucs.

Et pis, j’ai commencé l’artile cet après midi, et je suis parti et je suis revenu. Et je sais pas quoi mettre dedans. Et puis l’artile, c’est aussi bien que l’article, non, vous voulez pas que je corruge ?

Quoi ?

Encore ?

Bon, d’accord.

Corrige.

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août 14, 2007

De la vie. Ceci n’est pas une parenthèse.

Classé dans : apostrophes — franssoit @ 2:56
Mon autre nom, c’est No Blog.

Mais je montre la voie. Filez voir :
On parlera après.

Si j’ai le temps.

Prochainement en ces lieux : antiquités et vieux cailloux. Soyez patient. Surtout qu’un post peut apparaître sans prévenir. Comme une envie de pisser.

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