Franssoit

août 28, 2007

Bénissons le seigneur (ou ce qu’il en reste).

Classé dans : al qaïda — franssoit @ 7:46


La vie est merveilleuse.

C’est vrai, dans la vie on se fait chier un peu.

Regarder les jeunes filles dans leurs robes d’été, les épaules joliment bronzées, avec un tatouage à la con, un bretelle de soutif en plastique à la con, des converses à la con, ça lasse.

Se vider des bouteilles de vin élevé à la main par un homme de l’art, pendant d’ailleurs que son épouse se fait fourrer par le représentant en bouchons derrière la grande cuve en inox, c’est d’un casse couille fini.

Parcourir le monde en faisant zazen dès qu’un coussin adapté à son séant montre le bout de son nez, c’est proprement épuisant.

Mais.

Tout cela est fini.

Finie la méditation, le grand véhicule et l’octuple sentier.

Finies les culbutes avinées.

Fini le matage intensif de bombasses de supermarché.

J’ai trouvé le sens de ma vie. Et c’est pas rien.

Je balance des High Fives à tout va. Et c’est bon.

Un jour, je saurai à quoi ça sert. Dans cette vie ou dans une autre. Ici ou ailleurs.

Et vous ramperez en prosternations prostatiques pour me supplier de vous délivrer le message.

Et moi, bien sur, le message, je vous le délivrerai.

Oui.

Prosternations prostatiques, c’est pas vraiment un nouveau concept, c’est juste mon doigt qui a ripé, non pas sur une prostate amie, mais sur mon clavier. Et je recueille ce message de notre père qui êtes soucieux en l’état. Pas foutre le bordel.

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