Franssoit

janvier 12, 2007

C’est classique.

Classé dans : ame, aristote, pipe, thomas — franssoit @ 8:15

Je me dis : tiens, je vais écrire un article pour mon blog. C’est vrai, j’ai des lecteurs qui attendent.

Je me dis : tiens, de quoi vais-je donc bien pouvoir parler ? Ce qui est une façon de parler, puisque je ne parle pas, j’écris.

Je me dis : tiens, il me faut un sujet.

Je me dis : tiens, par exemple, je pourrais essayer de parler de, ha ben non, c’est pas intéressant.

Je me dis : tiens, j’arrête cette idiotie de commencer toutes mes phrases comme ça, c’est ridicule.

Comme quoi, je ne dis pas que des conneries. Là normalement, je continue avec “…, j’en écris aussi.”. Mais c’est pas bien de copier les autres.

Ceci étant un blog, c’est censé être un journal intime, je vais donc vous parler de mon intimité. Non, pas celle là, voyoux. Voyoux est au pluriel, parceque je ne sais pas si il y a n x au singulier.

Je vais donc vous parler de Aristote. Et pourquoi pas ? Quarante pour cent des blogs parlent de Ségolène Royal, quarante pour cent de Nicolas Sarkozy (pourquoi, il a pris un y à son pseudo, celui là ? Ca aurait eu quand même un peu plus de gueule avec un i, enfin, quelle absence de poésie), trente pour cent parlent de Jean Marie Le Pen. Ca fait dans les soixante pour cent.

Quoi ? Moi ? Non, mais vous rigolez, là ? Je sais pas compter ? Taisez vous, sombre idiot. Auriez vous omis que certains blogs traitent de deux, voir de trois des sujets ci-dessus ? Alors, s’il vous plait, vos leçons de calcul, hein, vous les roulez menu.


Bon, il reste ceux qui parlent de leur queue. Sujet passionnant. Pour les intéressé eux mêmes. Les intéressés sont intéressés. Fou, non ?

Et celles qui parlent de leurs fesses. Ca intéresse un peu plus de monde.

Alors le sujet que nous avons démocratiquement choisi, moi et mes lecteurs, c’est Aristote. Celui qui rit quand on le pelote. Je le sais, c’est écrit dans Diogène Laërce.

Vous pouvez vérifier. N’oubliez pas que ce blog s’est fait une réputation sur la qualité de ses informations. Ce qui est dit est dit. Je demande qu’on me prouve qu’Aristote ne riait pas quand on le pelotait. Plaisanterie d’ailleurs moins percutante à l’imparfait. Personne ne l’est. Parfait.


Donc, Aristote. Moi je dis, ce coco là était pas la moitié d’un con. D’une part. Parmis les principaux commentateurs d’Aristote (celui, etc) qui qu’y a ? Hein, qui qu’y a ?

Ben je vous le dis moi, gratuitement. Y a saint thomas. Et ça, ça vous la coupe. Comment le gars Franssoit y fait le lien ? Hein ? Du ficelé, madame. Simple efficace, pas une miche, pas une couille, droit aux putes.

Le thème que nous n’allons pas traiter aujourd’hui : les commentaires du traité de l’ame de monsieur aristote par l’inénarrable saint thomas dakin. Nous n’allons pas traiter ce sujet parce que tout d’abord, traiter d’un traité, ça fait vulgaire. Ensuite, les commentaires du père d’aquin, je les ai pas lus. Ca viendra peut-être, mais sur ma liste de priorités de lecture, ça se situe quelque part entre le bottin de la correze et la page culture du telegramme de brest.

Oui, la majuscule est chère en ce début d’année.

Par contre, le traité de l’ame itself, on va s’y coller. Dans l’ordre. Du début jusqu’à la fin. Et pas plus tard que dans l’avenir. Mais pas aujourd’hui, j’ai pas fini de le lire. J’en suis au toucher. Où on apprend que aristote avait tendance à tirer la logique dans le sens ou ça lui faisait plaisir. Après ça, je m’étonne moins des démonstrations poussives de tomate d’aquin.

Je vous devais par contrat un article, vous l’avez eu. Je vous devais un article intéressant, vous ne l’avez pas eu. On ne peut pas tout avoir dans la vie.

Pour me faire pardonner, je vais partir à la pêche aux tranches, et tenter des tranches en rapport avec l’article du jour de mon autre blog. Mais, que j’y arrive ou non, vous le savez déjà, puisque vous avez déjà vu les tranches, vous, petit veinard. Alors que moi, pas.

Remarquez, l’article de l’autre blog, vous l’avez peut-être pas lu. Moi si.

Ah, au fait. La semaine prochaine, je suis pas là. Donc. Si y a pas d’article, c’est que j’ai pas l’accès, ou pas le temps. Voilà. C’est pas que je boude. L’embètant, si je boude, c’est que vous le saurez donc pas.

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