Je ne sais pas qui l’a inventée, mais il aurait pu faire plus simple.
Et après certains m’accusent de faire des articles incompréhensibles. Mais c’est pas moi. C’est elle. La vie.
Les plus observateurs auront remarqué que ce blog est agrémenté de jolies tranches. Pour l’instant c’est pas compliqué. On prend un tableau sur le mur, on le pose sur le scanner, si il est trop grand, on le photographie, en faisant bien gaffe de pas bouger quand je sors mon petit oiseau. On retient sa respiration, on met le flash là où ce qu’il faut pour qu’il y ait pas de reflet pas beau sur les tranches.
Résultat : un fichier d’image, d’habitude un jpeg, mais je suis pas sectaire. On l’ouvre avec un logiciel approprié, par exemple GIMP, parceque Photoshop c’est trop cher et c’est pas bien (mais c’est rigolo) de chercher le crack et de l’installer. C’est pas moral. Mais on s’en fout, les rimes en al, c’était l’an dernier.
Opération suivante, regarder et décider de la tranche, horizontale ou verticale, sa largeur, sa longueur. Bien. La couper. Lui donner une taille compatible avec le blog (dans les 600 pix), Y rajouter quelques millimètres (2 pix de chaque côté) de marge blanche, car une autre caractéristique de ce blogs et de son grand frêre, c’est d’être tout noir au fond. Donc pour que ça se voie et soit joli bien partout, petit liseré blanc. Non, un liseré, c’est plus petit. Petite marge blanche.
Donc une tranche se définit par une abscisse min, une abscisse max, une ordonnée min et une max. Very simple. Les doigts dans le nez, ça se fait. Frisum. Tout va bien.
Un peu plus compliqué, des fois, pour faire des tranches en accord avec mon humeur du moment, y a besoin de faire des tranches penchées. Pour avoir les têtes de deux personnages qui sont pas bien horizontalement alignées, par exemple. J’essaierai de vous retrouver un exemple, mais là les tranches je les ferai plus tard. Bon là les tranches, elles se définissent par quatre droites. Comme avant, mais elles sont pas droites. Enfin si, elles sont droites, puisque c’en sont (de droites) elles ont de travers. Penchées. Donc en fait c’est comme les tranches normales, mais avec un angle en plus.
Hé, pas dur, hein ?
Ha, mais attention, la tranche elle reste horizontale, hein ? Je veux dire dans le blog. Parce que les tranches de travers, c’est super balaize à faire, faut des machins avec des fonds transparents, sans doute, ou des “div” bizarres en html. Un bon sujet de travaux pratiques pour quand vous vous ennuyez.
Mais, vous dites vous, qu’est-ce qu’il raconte, ce con ? Déjà, je vous prierai d’être un peu moins
vulgaire sur ce blog. Y a des gens qui viennent de chez GB, quand même. C’est pas rien.
Le sujet, j’y vient. Non, j’y viens. Excuse moi.
Alors oui, les tranches.
Sur les blogs environants, depuis que c’est possible, les vidéos fleurissent. Les vidéos anti Royal, anti Sarko, de cul, de personnes de couleur alcooliques, de mineures déballant des cadeaux.
Moi j’aime pas trop, parceque ça casse le rythme. Faut cliquer, ça met du temps à démarrer, en général ça bufferise n’importe comment et ça s’arrète, bref c’est moyen. En plus j’aime pas la télé, et ça en fait plein de petites. Et puis aux infos, moi ce que j’aime bien, c’est la tête à Drucker, pas lui, elle, c’est pas les sujets, et dans les vidéos, y a que les sujets, pas la tête à Lapix. Donc c’est pas bien.
Mais tout celà est très, très, je trouve plus le mot. J’ai un trou. Très pas sérieux, quoi, pas important, très quoi, déjà ? J’ai l’air d’un con, là, mais comme toujours, du direct, rien que du direct. Ce putain de mot me traverse la bouche mais n’arrive pas à mon clavier. Pas superficiel, non, mais on s’en rapproche. pas puéril non plus. BORDEL !
C’est pas possible. Vous n’aurez pas la fin de cet article avant que je n’ai mis la main dessus ce putain de mot à la con. Aidez moi, aussi. Pas un mot compliqué, non, un mot de base. Yaou, j’ai trouvé. Vite l’écrire avant de l’oublier.
Mais tout cela est très frivole (tu vois, c’est pas dur).
La vrai raison, elle est liée aux tranches.
Des tranches de vidéo, on fait comment ?
Solution de facilité, on fait des tranches temporelles. Deux secondes d’un truc, du texte, deux
secondes d’un truc d’avant, du texte, deux secondes de la fin, etc.
Facile. Trop. Et chiant. Assez.
Il y aurait aussi les tranches “spaciales” une vidéo du haut d’une vidéo. Je sais pas, moi, la scène de la douche dans psychose, on verrait que le haut du rideau. Ca pourrait être sympa. Ou la scène de la sodomie verticale dans “retourne toi, j’ai à te parler”, on verrait que les pieds.
Faudrait un outil pour faire ça. Les tranches temporelles, pas de problèmes. Les tranches spatiales, je connais pas d’outil, mais y en a peut-être.
On pourrait faire des morceaux, aussi, tes tranches temporelles de tranches spatiales. C’est vrai, des fois, souvent même, mes tranches elles coupent le tableau horizontalement et verticalement, pas seulement dans un sens. Pour la composition. Alors on pourrait faire ça aussi des vidéos.
Ben voilà. Tout est règlé. C’était pas si compliqué que ça. Y a plus qu’à s’y coller.
Ha, elle est belle la vie, hein ?
E
t bien NON ! Elle est compliquée, la vie ! Bien merdique de partout.
Vous avez rien oublié ? Vous êtes sur ?
Et les tranches de travers ? Hein ? Pas des tranches de travers de l’écran, non. Des tranches de travers de la vidéo. On a un espace à trois dimensions (temps, abscisse, ordonnée), et bien moi je veux des tranches de travers de cet espace. Je sais pas à quoi ça ressemble, mais j’en veux. Plein.
Sur un tableau, les tranches, elles étaient définies par quatre droites. Ben là ça sera 6 plans. De travers dans l’espace temps, abscisse, ordonnée.
Moi je vous le dit, on n’est pas couchés.
Avec Aristote, on avait trouvé un truc facile. Là, on va en chier. Sévère.
A propos d’Aristote. Et du “traité de l’âme”. Je déconnais pas. Mais ça se lit pas comme un roman ces trucs là, faut prendre des notes et tout.
Moi vous me connaissez. Mes notes, c’est plus fort que moi. Faut que j’y accède. Alors je les mets
sur un truc accessible sur internet. Mais c’est pas un blog. Mais c’est vachement hype quand même. Et c’est gratuit. Et je m’appelle franssoit. Et on peut y mettre des commentaires. Et je m’absente en Espagne une semaine danser le flamenco.
Je vous laisse jusqu’à vendredi prochain. Le soir. Quand je serai rentré. Et le premier qui aura trouvé l’endroit et laissé un commentaire aura droit sur ce blog à un article élogieux à propos de son blog à lui. Gratos.





