Franssoit

janvier 13, 2007

La vie est compliquée.

Classé dans : aristote, tranche, video — franssoit @ 6:41

Je ne sais pas qui l’a inventée, mais il aurait pu faire plus simple.

Et après certains m’accusent de faire des articles incompréhensibles. Mais c’est pas moi. C’est elle. La vie.

Les plus observateurs auront remarqué que ce blog est agrémenté de jolies tranches. Pour l’instant c’est pas compliqué. On prend un tableau sur le mur, on le pose sur le scanner, si il est trop grand, on le photographie, en faisant bien gaffe de pas bouger quand je sors mon petit oiseau. On retient sa respiration, on met le flash là où ce qu’il faut pour qu’il y ait pas de reflet pas beau sur les tranches.

Résultat : un fichier d’image, d’habitude un jpeg, mais je suis pas sectaire. On l’ouvre avec un logiciel approprié, par exemple GIMP, parceque Photoshop c’est trop cher et c’est pas bien (mais c’est rigolo) de chercher le crack et de l’installer. C’est pas moral. Mais on s’en fout, les rimes en al, c’était l’an dernier.

Opération suivante, regarder et décider de la tranche, horizontale ou verticale, sa largeur, sa longueur. Bien. La couper. Lui donner une taille compatible avec le blog (dans les 600 pix), Y rajouter quelques millimètres (2 pix de chaque côté) de marge blanche, car une autre caractéristique de ce blogs et de son grand frêre, c’est d’être tout noir au fond. Donc pour que ça se voie et soit joli bien partout, petit liseré blanc. Non, un liseré, c’est plus petit. Petite marge blanche.

Donc une tranche se définit par une abscisse min, une abscisse max, une ordonnée min et une max. Very simple. Les doigts dans le nez, ça se fait. Frisum. Tout va bien.

Un peu plus compliqué, des fois, pour faire des tranches en accord avec mon humeur du moment, y a besoin de faire des tranches penchées. Pour avoir les têtes de deux personnages qui sont pas bien horizontalement alignées, par exemple. J’essaierai de vous retrouver un exemple, mais là les tranches je les ferai plus tard. Bon là les tranches, elles se définissent par quatre droites. Comme avant, mais elles sont pas droites. Enfin si, elles sont droites, puisque c’en sont (de droites) elles ont de travers. Penchées. Donc en fait c’est comme les tranches normales, mais avec un angle en plus.

Hé, pas dur, hein ?

Ha, mais attention, la tranche elle reste horizontale, hein ? Je veux dire dans le blog. Parce que les tranches de travers, c’est super balaize à faire, faut des machins avec des fonds transparents, sans doute, ou des “div” bizarres en html. Un bon sujet de travaux pratiques pour quand vous vous ennuyez.

Mais, vous dites vous, qu’est-ce qu’il raconte, ce con ? Déjà, je vous prierai d’être un peu moins vulgaire sur ce blog. Y a des gens qui viennent de chez GB, quand même. C’est pas rien.

Le sujet, j’y vient. Non, j’y viens. Excuse moi.

Alors oui, les tranches.

Sur les blogs environants, depuis que c’est possible, les vidéos fleurissent. Les vidéos anti Royal, anti Sarko, de cul, de personnes de couleur alcooliques, de mineures déballant des cadeaux.

Moi j’aime pas trop, parceque ça casse le rythme. Faut cliquer, ça met du temps à démarrer, en général ça bufferise n’importe comment et ça s’arrète, bref c’est moyen. En plus j’aime pas la télé, et ça en fait plein de petites. Et puis aux infos, moi ce que j’aime bien, c’est la tête à Drucker, pas lui, elle, c’est pas les sujets, et dans les vidéos, y a que les sujets, pas la tête à Lapix. Donc c’est pas bien.

Mais tout celà est très, très, je trouve plus le mot. J’ai un trou. Très pas sérieux, quoi, pas important, très quoi, déjà ? J’ai l’air d’un con, là, mais comme toujours, du direct, rien que du direct. Ce putain de mot me traverse la bouche mais n’arrive pas à mon clavier. Pas superficiel, non, mais on s’en rapproche. pas puéril non plus. BORDEL !

C’est pas possible. Vous n’aurez pas la fin de cet article avant que je n’ai mis la main dessus ce putain de mot à la con. Aidez moi, aussi. Pas un mot compliqué, non, un mot de base. Yaou, j’ai trouvé. Vite l’écrire avant de l’oublier.

Mais tout cela est très frivole (tu vois, c’est pas dur).

La vrai raison, elle est liée aux tranches.

Des tranches de vidéo, on fait comment ?

Solution de facilité, on fait des tranches temporelles. Deux secondes d’un truc, du texte, deux secondes d’un truc d’avant, du texte, deux secondes de la fin, etc.

Facile. Trop. Et chiant. Assez.

Il y aurait aussi les tranches “spaciales” une vidéo du haut d’une vidéo. Je sais pas, moi, la scène de la douche dans psychose, on verrait que le haut du rideau. Ca pourrait être sympa. Ou la scène de la sodomie verticale dans “retourne toi, j’ai à te parler”, on verrait que les pieds.

Faudrait un outil pour faire ça. Les tranches temporelles, pas de problèmes. Les tranches spatiales, je connais pas d’outil, mais y en a peut-être.

On pourrait faire des morceaux, aussi, tes tranches temporelles de tranches spatiales. C’est vrai, des fois, souvent même, mes tranches elles coupent le tableau horizontalement et verticalement, pas seulement dans un sens. Pour la composition. Alors on pourrait faire ça aussi des vidéos.

Ben voilà. Tout est règlé. C’était pas si compliqué que ça. Y a plus qu’à s’y coller.

Ha, elle est belle la vie, hein ?

Et bien NON ! Elle est compliquée, la vie ! Bien merdique de partout.

Vous avez rien oublié ? Vous êtes sur ?

Et les tranches de travers ? Hein ? Pas des tranches de travers de l’écran, non. Des tranches de travers de la vidéo. On a un espace à trois dimensions (temps, abscisse, ordonnée), et bien moi je veux des tranches de travers de cet espace. Je sais pas à quoi ça ressemble, mais j’en veux. Plein.

Sur un tableau, les tranches, elles étaient définies par quatre droites. Ben là ça sera 6 plans. De travers dans l’espace temps, abscisse, ordonnée.

Moi je vous le dit, on n’est pas couchés.

Avec Aristote, on avait trouvé un truc facile. Là, on va en chier. Sévère.

A propos d’Aristote. Et du “traité de l’âme”. Je déconnais pas. Mais ça se lit pas comme un roman ces trucs là, faut prendre des notes et tout.

Moi vous me connaissez. Mes notes, c’est plus fort que moi. Faut que j’y accède. Alors je les mets sur un truc accessible sur internet. Mais c’est pas un blog. Mais c’est vachement hype quand même. Et c’est gratuit. Et je m’appelle franssoit. Et on peut y mettre des commentaires. Et je m’absente en Espagne une semaine danser le flamenco.

Je vous laisse jusqu’à vendredi prochain. Le soir. Quand je serai rentré. Et le premier qui aura trouvé l’endroit et laissé un commentaire aura droit sur ce blog à un article élogieux à propos de son blog à lui. Gratos.

janvier 12, 2007

C’est classique.

Classé dans : ame, aristote, pipe, thomas — franssoit @ 8:15

Je me dis : tiens, je vais écrire un article pour mon blog. C’est vrai, j’ai des lecteurs qui attendent.

Je me dis : tiens, de quoi vais-je donc bien pouvoir parler ? Ce qui est une façon de parler, puisque je ne parle pas, j’écris.

Je me dis : tiens, il me faut un sujet.

Je me dis : tiens, par exemple, je pourrais essayer de parler de, ha ben non, c’est pas intéressant.

Je me dis : tiens, j’arrête cette idiotie de commencer toutes mes phrases comme ça, c’est ridicule.

Comme quoi, je ne dis pas que des conneries. Là normalement, je continue avec “…, j’en écris aussi.”. Mais c’est pas bien de copier les autres.

Ceci étant un blog, c’est censé être un journal intime, je vais donc vous parler de mon intimité. Non, pas celle là, voyoux. Voyoux est au pluriel, parceque je ne sais pas si il y a n x au singulier.

Je vais donc vous parler de Aristote. Et pourquoi pas ? Quarante pour cent des blogs parlent de Ségolène Royal, quarante pour cent de Nicolas Sarkozy (pourquoi, il a pris un y à son pseudo, celui là ? Ca aurait eu quand même un peu plus de gueule avec un i, enfin, quelle absence de poésie), trente pour cent parlent de Jean Marie Le Pen. Ca fait dans les soixante pour cent.

Quoi ? Moi ? Non, mais vous rigolez, là ? Je sais pas compter ? Taisez vous, sombre idiot. Auriez vous omis que certains blogs traitent de deux, voir de trois des sujets ci-dessus ? Alors, s’il vous plait, vos leçons de calcul, hein, vous les roulez menu.


Bon, il reste ceux qui parlent de leur queue. Sujet passionnant. Pour les intéressé eux mêmes. Les intéressés sont intéressés. Fou, non ?

Et celles qui parlent de leurs fesses. Ca intéresse un peu plus de monde.

Alors le sujet que nous avons démocratiquement choisi, moi et mes lecteurs, c’est Aristote. Celui qui rit quand on le pelote. Je le sais, c’est écrit dans Diogène Laërce.

Vous pouvez vérifier. N’oubliez pas que ce blog s’est fait une réputation sur la qualité de ses informations. Ce qui est dit est dit. Je demande qu’on me prouve qu’Aristote ne riait pas quand on le pelotait. Plaisanterie d’ailleurs moins percutante à l’imparfait. Personne ne l’est. Parfait.


Donc, Aristote. Moi je dis, ce coco là était pas la moitié d’un con. D’une part. Parmis les principaux commentateurs d’Aristote (celui, etc) qui qu’y a ? Hein, qui qu’y a ?

Ben je vous le dis moi, gratuitement. Y a saint thomas. Et ça, ça vous la coupe. Comment le gars Franssoit y fait le lien ? Hein ? Du ficelé, madame. Simple efficace, pas une miche, pas une couille, droit aux putes.

Le thème que nous n’allons pas traiter aujourd’hui : les commentaires du traité de l’ame de monsieur aristote par l’inénarrable saint thomas dakin. Nous n’allons pas traiter ce sujet parce que tout d’abord, traiter d’un traité, ça fait vulgaire. Ensuite, les commentaires du père d’aquin, je les ai pas lus. Ca viendra peut-être, mais sur ma liste de priorités de lecture, ça se situe quelque part entre le bottin de la correze et la page culture du telegramme de brest.

Oui, la majuscule est chère en ce début d’année.

Par contre, le traité de l’ame itself, on va s’y coller. Dans l’ordre. Du début jusqu’à la fin. Et pas plus tard que dans l’avenir. Mais pas aujourd’hui, j’ai pas fini de le lire. J’en suis au toucher. Où on apprend que aristote avait tendance à tirer la logique dans le sens ou ça lui faisait plaisir. Après ça, je m’étonne moins des démonstrations poussives de tomate d’aquin.

Je vous devais par contrat un article, vous l’avez eu. Je vous devais un article intéressant, vous ne l’avez pas eu. On ne peut pas tout avoir dans la vie.

Pour me faire pardonner, je vais partir à la pêche aux tranches, et tenter des tranches en rapport avec l’article du jour de mon autre blog. Mais, que j’y arrive ou non, vous le savez déjà, puisque vous avez déjà vu les tranches, vous, petit veinard. Alors que moi, pas.

Remarquez, l’article de l’autre blog, vous l’avez peut-être pas lu. Moi si.

Ah, au fait. La semaine prochaine, je suis pas là. Donc. Si y a pas d’article, c’est que j’ai pas l’accès, ou pas le temps. Voilà. C’est pas que je boude. L’embètant, si je boude, c’est que vous le saurez donc pas.

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