Franssoit

août 31, 2007

Quand je vous le disais, hein ?

Classé dans : bougies bosch — franssoit @ 7:27

Un blog, c’est personnel, non ? Faut qu’on montre son cul ?

Vous vous en êtes peut-être un peu doutés, douteux esprits supérieurs, mais je suis peu pieux.

Il m’arrive de violer de jolis moinillons, d’écarteler des mères sup, de cracher dans des bénitiers, de pèter durant l’office, voir même de passer plusieurs mois sans me rendre à Lourdes.

Ma dernière communion remonte à la plus lointaine antiquité. Comme le cheval.

Moi qui suis pourtant fort divin, je crois très peu en moi.

Il m’arrive souvent de prier. Pas plus tard qu’il y a quelques heures, je priais une jeune personne court vêtue de passer devant moi dans l’escalier.

Mais bon, dans l’ensemble, je ne crois que ce que je vois, et l’autre abruti, là haut, je le vois pas souvent.

Lui, le très haut tout là haut, je le considère même pas. Alors les sous rigolos, les voyants, ces voyous, les sorciers, les marabouts, les jeteurs de sort, hein, tout ça, vous imaginez l’estime.

Ceci était la partie un de l’article.

La partie 2, c’est que j’aime bien lire des trucs. En particulier, j’ai relativement récemment ingurgité la production totale d’un monsieur Connelly, qui fait des livres à la main, avec des meurtres dedans tout plein, bien comme il faut avec suspense et qu’on sait qu’à la fin qui c’est que quoi.

Ce charmant bambin situe la plupart de ses histoires dans une adorable bourgade du nom de Los Angeles. Angélique, l’endroit.

La troisième partie, c’est que mon dur labeur m’a confié une épuisante mission dans ce lieu connu pour ses jeunes femmes faisant le grand écart à l’envers sur la plage pour énerver les piliers du Kremlin et les pilotes d’hélicoptère en vol stationnaire.

Cette mission s’étant révélée plus courte que prévue (à la surprise générale, n’allez pas y voir une quelconque préméditation), je pus (du cul) visiter un brin les lieux. Et en ramener quelques photos que je parsème ici même.

Me promenant vers Hollywood Boulevard (oui, ils mettent les trucs à l’envers là bas comme dans Astérix chez les Bretons), je me souvins juste que dans un des livres, la mère du héros s’était fait zigouiller dans une allée parallèle. Mais je n’avais pas le livre avec moi.

Et le dernier n’était sorti qu’en grand format, pas encore en poche, hors je n’achète que ça. Certains éditeurs l’ont compris et ne font que du livre de poche.

Je cliche donc à droite à gauche sans penser à mal (ni à femelle). Je reviens dans ma pénate, je décharge. Ma carte mémoire.

Epilogue de ce truc. Je me dis tiens, je vais aller voir sur le site de Connelly qu’est-ce que quand c’est qu’il va sortir en poche (prononcer paper back) ce fameux dernier. Je surfe comme un californien musclé et bronzé (t’excite pas, chérie) sur les pages du site et je tombe sur la galerie photo.

Et je vous le donne en mille. Oui, pas en dix, en cent, mais en mille.

C’est pas les mêmes points de vue, d’accord. Mais quand même. C’en est à vous faire bander la foi, ça. A érectionner de la dévotion. A turgescionner du culte. A mouiller de l’eau bénite, les filles.

Je vous ai maché le travail, j’ai mis un lien sur chaque image. Je le referai pas tous les jours.

Notez bien que l’hotel, c’est dans le dernier roman, que je n’ai pas lu et que sur les centaines d’étoiles par terre, je n’en ai photographié qu’une, alors même que je me fous de Sinatra à un point que je sais même pas si il y a autre chose dans le monde qui me préoccupe encore moins.

Bon je vais réciter une paire de notre père.

Et on n’oublie pas. Blennoragie ou première communion, c’est pas le même cièrge qui coule.

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juillet 13, 2007

Décapotable.

Classé dans : bougies bosch, grosses fesses — franssoit @ 3:05

J’ai vu une grosse dame photographier deux charmants bambins sur la plage.

C’était une superbe occasion de faire une jolie image, en effet. Une grande plage déserte et deux blondinets de quelques mois au milieu. Y avait la lumière, le cadre, comme on aime.

Mais vous me connaissez, mes cochonnes. Toujours correct, le gars. Nickel et tout, bien propre.

Avenant, des dents plein le sourire, la french touch, quoi.

“Can I make a picture ?”

“Why ?”

La conne. Mais elle est conne, ou quoi, cette conne ? Pourquoi ? Ben, je sais pas, moi. Parce que, tiens. Ca te va, ça ? C’est conforme à tes souhaits, comme réponse, ma pouf ?

“Heu, no.”

Soyons franc. Je sais pas comment on dit “Can I make a picture” en bon anglais. Américain, même. Peut être “May I take a photograph ?”. J’en sais rien, moi, de toutes façons elle a compris. Et elle a répondu. Mal, cette conne, mais elle a répondu. D’ailleurs sa réponse, je sais pas comment on la transcrit. j’ai mis “heu” comme si elle était française, mais va-t-en voir, c’est peut-être “euh” ?

Heureusement qu’elle avait les deux mains occupées à se gratter le cul, sinon elle m’aurait livré à la brigade des moeurs. The Vice Squad, peut-être. Comment ils disent dans Connelly, déjà ?

Tiens, au fait, là, juste en face, y a Catalina Island, là où ce que Terry Mac Caleb, il s’est installé avec son bateau, et que Graziella elle s’emmerde un peu. Et que dans le film avec Eastwood, c’est pas le même coupable que dans le livre.

Je vous mettrais bien une photo, mais imagine que sa mère à cette île, elle refuse, hein ? Sous prétexte que y a de la brume et qu’on verrait pas tout bien ?

“M’sieur, m’sieur, y a un méchant pédophile avec un drôle d’accent qui veut photographier mes gosses, hein j’ai bien fait de l’envoyer chier ce nain ?”

Tant pis pour toi, c’est les gamins de ta copine qui seront sur le site de Franssoit le bien nommé, puisque je m’appelle Franssoit.

Et puis tiens, puisque tu me gonfles, y aura aussi les tiens, avec toi en prime. T’avais qu’à me laisser faire une photo bien, si tu voulais pas que j’en mette une moche.

La phrase précédente a été auto censurée. L’original se terminait par salope. Mais je sais tenir mes phrases.

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