Franssoit

janvier 23, 2007

Abrégeons nos souffrances – c’est assez.

Classé dans : conclusion, dieu, preuve — franssoit @ 10:24

C’est pas mon genre de laisser traîner des trucs derrière moi.

Faut faire le ménage. Pourquoi ? C’est expliqué.

Donc dieu existe et je manque d’espace mémoire. Donc faut que je vous dise pourquoi je le sais qu’il existe, ce grand corniaud, qu’on puisse passer à autre chose d’encore plus balaize sans peur d’oublier des trucs avant de les avoir dit.

Oui, me direz vous, mais Saint Truc d’Aquin.

C’est vrai, il a cinq peuves. J’en ai désintégré deux d’un pêt rageur. Faut que je fasse les trois ou quatre autres. Bon. Allons-y.

Et puis non. J’ai déja détruit la plus, la plus comment, déjà ? Conséquente ? Pertinente ? Bien gaulée, avec du poil où il faut ? J’ai rayé de la carte du monde la deuxième plus je sais plus quoi, mais c’était pas du caca.

Alors, vous pensez, les trois autres, hein ? On s’en astique menu menu.

C’était du genre machin, naninanère alors donc et comme ceci celà, et bien voilà. CQFD, Dédé.

Bon, je vous mets la mienne. Mais non, ça ne fait pas mal. Je vous assure.

Dieu existe, oui, mais c’est quoi exister ?

Exister, c’est avoir des conséquences.

Et ben voilà. On y est. Des curés. Des cathédrale de Chartres qu’on voit de l’autoroute. Des nuits de la Saint Barth, au bord de la plage avec des stars en topless dans Voici. Des beaux tableaux de peintres très connus avec la sainte trinité sur mer dessus. De nombreux articles passionants sur ce blog. Des “non de dieu de salope, qu’est-ce qu’elle est bonne”. Des statues d’Apollon en marbre, a poil. Des Gott mit uns. Et j’en passe plein, et des sévères.

Tout ça, c’est des conséquences.

Vous retirez dieu là dedans, il reste quoi ? J’entends pas bien ? Oui ? Plus fort ? Allez allez, soyez pas timides, on va pas vous bouffer, c’est pas l’heure.

Il reste rien.

Donc dieu existe.

Et la ramenez pas. C’est comme ça.

Mais arrêtez de chuchoter comme ça, c’est pénible.

C’est une arnaque ? C’est pas ça dieu ?

Là vous êtes lourd. Vous le faites exprès où quoi ?

J’avais dit la preuve. Elle est là. Le reste, c’est du bidon.

Question suivante ?

Ha, et oui, y a qu’une tranche. Vous m’avez énervé, là.

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