Oui, je sais, il ne faut pas faire des photos en conduisant. Ca va, c’est bon. On va le savoir.
D’abord je conduisais pas. J’étais sur la place de droite et je me faisais conduire par une blonde aux yeux clairs bronzée comme du pain grillé.
Oui. Et après, j’ai utilisé la fonction inverser l’image de mon truc à photos (the Gimp).
Non, en fait j’étais en Australie. Et je me faisais conduire par une blonde etc, qui occupait donc la place de droite. Et moi celle de gauche. Au lieu d’occuper la conductrice.
Non, en fait. J’ai profité de la boite automatique pour photographier sans viser avec mon pied gauche qui ne me servait pas, il ne me restait plus de crottes dans les narines.
Et là, disons le tout net. Faut vraiment être abruti pour avoir une boite de vitesse manuelle.
L’automatique, c’est bon. Je suis au parking, je mets sur parking. Je veux reculer, je mets sur reculer. Je veux avancer je mets sur D. Je vais pas trop vous macher la traduction quan même, hein.
Je veux démarrer, je lache le frein, ça part tout doucement dans le sens présélectionné ci-dessus. Je veux aller plus vite, j’accélère.
Je veux aller moins vite, je relache l’accélérateur et je freine si nécessaire.
Quand je pense au bordel des voitures de chez nous qui nous emmerdent à synchroniser des pédales (oui, oui, des pédales, bande de tarlouzes) avec des leviers de vitesse, sous prétexte que on est pas des gonzesses !
J’ai conduit trois jours avec une voiture automatique, je sais plus conduire la mienne ! Je freine sans débrayer au stop, je cale, c’est catastrophique.
C’était un article militant. Arrêtez de nous faire chier. Mettez de l’automatique partout.
Voici maintenant la partie pratique de notre article. Que le lecteur, avide de connaissance, en sorte repu.
Il faisait franchement chaud. Caniculaire (mais je suis breton et donc assez vite impressionné à ce sujet). Mon thermomètre indiquait 115 degrés. C’est beaucoup.
C’est beaucoup, mais rappelons le tout de même, l’américain a une curieuse façon de mesurer les trucs. Des ounces, des gallons, des miles, des degrés bizarres.
Ayant été à l’école quand j’étais pas grand, je savais que le farenheit avait tendance à en rajouter. Je me souvenais même que la formule, c’était qu’il fallait retirer quelque chose qui pourrait bien être 32 et diviser par peut-être 1,8. Pas certain des valeurs.
Autrement, d’expérience, je savais que vers 75, il faisait un beau temps comme chez moi l’été.
Alors 115, si 75 ça fait dans les 25, ça doit donner un bon 35, non ? Ca m’étonnerait pas parce qu’il fait une putain de chaleur !!! Je suis entré dans un magasin climatisé acheter un truc, j’en ressors, paf, la baffe de chaud. Cuisson instantanée.
Ca pousse même peut-être jusqu’à 38 ?
Une fois rentré au bercail, je me connecte, et je cherche sur mon moteur habituel, conversion farenheit celsius.
Putain de bordel !
46 !
Et je m’étonnais de ma faible résistance à la chaleur, de mes légers vertiges ?
Non, c’est pas possible, le thermo devait être dérèglé. C’est bourré de trucs qui se dérèglent, ces machins là.
Alors j’ai regardé la météo. En effet, mon thermo exagérait un peu. 112, qu’ils annonçaient. Va quand même bien chercher dans les 44, cette histoire. Ca nous rafraichit pas.
Conclusions.
Ce blog existe encore.
Il est très utile au voyageur.
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