Franssoit

mars 13, 2007

Il en reste encore 534, dieu soit loué dans son infinie grandeur.

Classé dans : USA, dieu — franssoit @ 10:06

Apprenez avec Franssoit. Maitre d’école sur internet.

Le congrès des Etats-unis d’Amérique, se compose de la chambre de représentants et d’une autre. Que je sais plus. Attendez. Oui. Le sénat. C’est ça.

Jusque là tout va bien.

En tout 535 membres (dont quelques uns sans membre).

100 sénateurs et 435 représentants. Des députés, quoi, je suppose. Enfin si c’était ici.

L’un d’entre eux Pete Stark nous a récemment déclaré qu’il (je cite) “does not believe in a supreme being.” C’est un méchant athée.

Et bien c’est le seul congressman (congressiste ?) qui aie jamais dit un truc pareil.

Moi je dis bravo Pete. En plus ton prénom est rigolo en français.

Tu bouffes du curé, et tu louffes à chaque fois que tu te présentes. C’est pas joli-joli. Ca me plait bien.

janvier 23, 2007

Abrégeons nos souffrances - c’est assez.

Classé dans : conclusion, dieu, preuve — franssoit @ 10:24

C’est pas mon genre de laisser traîner des trucs derrière moi.

Faut faire le ménage. Pourquoi ? C’est expliqué.

Donc dieu existe et je manque d’espace mémoire. Donc faut que je vous dise pourquoi je le sais qu’il existe, ce grand corniaud, qu’on puisse passer à autre chose d’encore plus balaize sans peur d’oublier des trucs avant de les avoir dit.

Oui, me direz vous, mais Saint Truc d’Aquin.

C’est vrai, il a cinq peuves. J’en ai désintégré deux d’un pêt rageur. Faut que je fasse les trois ou quatre autres. Bon. Allons-y.

Et puis non. J’ai déja détruit la plus, la plus comment, déjà ? Conséquente ? Pertinente ? Bien gaulée, avec du poil où il faut ? J’ai rayé de la carte du monde la deuxième plus je sais plus quoi, mais c’était pas du caca.

Alors, vous pensez, les trois autres, hein ? On s’en astique menu menu.

C’était du genre machin, naninanère alors donc et comme ceci celà, et bien voilà. CQFD, Dédé.

Bon, je vous mets la mienne. Mais non, ça ne fait pas mal. Je vous assure.

Dieu existe, oui, mais c’est quoi exister ?

Exister, c’est avoir des conséquences.

Et ben voilà. On y est. Des curés. Des cathédrale de Chartres qu’on voit de l’autoroute. Des nuits de la Saint Barth, au bord de la plage avec des stars en topless dans Voici. Des beaux tableaux de peintres très connus avec la sainte trinité sur mer dessus. De nombreux articles passionants sur ce blog. Des “non de dieu de salope, qu’est-ce qu’elle est bonne”. Des statues d’Apollon en marbre, a poil. Des Gott mit uns. Et j’en passe plein, et des sévères.

Tout ça, c’est des conséquences.

Vous retirez dieu là dedans, il reste quoi ? J’entends pas bien ? Oui ? Plus fort ? Allez allez, soyez pas timides, on va pas vous bouffer, c’est pas l’heure.

Il reste rien.

Donc dieu existe.

Et la ramenez pas. C’est comme ça.

Mais arrêtez de chuchoter comme ça, c’est pénible.

C’est une arnaque ? C’est pas ça dieu ?

Là vous êtes lourd. Vous le faites exprès où quoi ?

J’avais dit la preuve. Elle est là. Le reste, c’est du bidon.

Question suivante ?

Ha, et oui, y a qu’une tranche. Vous m’avez énervé, là.

janvier 6, 2007

Course contre la montre.

Classé dans : dieu, police, preuve, saint, thomas — franssoit @ 8:56

15 jours de vac, 14 articles (plus celui-ci). Une somme. Une bête de somme.

Et vous en redemandez encore.

Et bien en voilà. Parce qu’après ça va se calmer. A moins que je ne prépare des tranches par avance, et que j’écrive les conneries à l’occasion, en enregistrant, pour pouvoir les faire en plusieurs fois ?

Ou que je n’écrive des articles courts ?

Ou que je fasse comme Eric, en mettant juste des liens ?

Ou que je fasse comme g.b. qui devrait faire attention à ce qu’il écrit ?

Ou que je ne dépose le bilan ?

Non, je vous doigte, euh, non pardon, je vois dois une preuve de l’existence de dieu. Une bonne. Imparable, que même dieu lui même, s’il existe pas, et bien il va se sentir obligé.

Mais auparavent, nous nous devons d’offrir à notre lectorat la suite des aventures logicomiques du petit saint thomas le taquin. En effet, le taquin est un jeu très con qui consiste à faire bouger des carrés dans un trou, sachant que y aurait de la place pour un carré de plus dans le trou, donc ça glisse. Avec, faut faire un truc. Par exemple mettre dans l’ordre des chiffres. Ou se reproduire. Quoi ? Ha non, reproduire un joli tableau.

Tiens, par exemple, mes tranches, je les fait bien carrées, et hop, on peut faire un taquin. A part que le jour est mal choisi. Comment savoir que le tableau est dans l’ordre ? Sacré Michael Jackson Pollock. Il n’est plus taquin, il est carrément coquin.

Preuve deuxième

2-dieu est la cause efficiente premiere.

Je résume. Si on supprime la cause première, les autres causes (causées par celle-ci) ne peuvent pas exister, et alors rien n’existe. Faut dire aussi que les causes, on peut pas les enchainer à l’infini, sinon, on va où ? Qui c’est qui va faire le ménage ?

D’après toto, si on va à l’infini, y a plus de premier (pas con) et alors y a plus de suivants (un peu moins pas con).

Conclusion du taquin : “Il faut donc nécessairement supposer quelque cause efficiente première, que tous appellent Dieu.”

Ben oui, vous êtes con !

Rassure toi, moi aussi j’ai rien compris. Pourquoi il veut des causes et pourquoi il en faut une première ? J’ai sans doute raté le début. Mais bon, si faut se taper tout saint thomas pour dire des conneries dans un blog, on va où ?

Je m’engage solenellement à faire un effort pour comprendre cette preuve. J’ai dit faire un effort, j’ai pas dit quand, et j’ai pas donné l’intensité de l’effort. Mais moi, cette preuve, je trouve qu’elle sent un peu l’arnaque. Quand vous verrez la mienne (de preuve, gros cochon, pas ma teub), vous comprendrez que l’athéisme ait fait tant de ravages auprès de notre belle jeunesse, si on lui cache tout de la vrai vérité des choses.

C’était l’article de blog consacré à la deuxième preuve de l’existence de dieu par saint tomas d’aquin. En effet, nous constatons que la première n’était pas la pire. J’ai même un peu d’appréhension à l’idée de lire les autres.

Surtout qu’ après y a Spinoza, y a Descartes (à jouer), y a Pascal et tous les autres que je sais pas.

Donc vous étonnez de rien, si on passe à un autre sujet, c’est que j’en aurai eu marre. Ou alors je vous pèterai ma preuve comme ça, sans faire toutes celles des autres avant.

Par contre, une preuve j’en ai trouvé une autre. Assez rigolote , je me délectais déjà de lire ce que j’allais en écrire, mais voilà, je l’ai oubliée.

Je crois que je l’ai oubliée depuis que certains blogueurs influents prétendent nommer des choses qui n’existent pas. Ca doit avoir un rapport.

Vous, je sais pas quand tu lis, mais moi, je vois que la police de caractère a diminué de taille il y a une dizaine de lignes après le copier coller de la conclusion de thomas. Ce qui vous prouve que je n’ai pas inventé cette preuve, je l’ai recopiée dans un manuscrit d’époque où les polices de caractères étaient plus petites car les écrans eux mêmes étaient plus petit, d’autre part, vous êtes autorisé à prendre cette diminution de la taille pour un indice de manifestation divine.

Certains d’entre vous font peut-être partie d’une secte très fermée, qui interdit d’écrire “d’autre part” si on n’a pas écrit avant “d’une part”. Je les emmerde. Je veux bien corriger des trucs, mais pas ça.



Ce n’est en tout cas pas une manifestation de l’influence d’un blogueur influent à la police fluctuante.

janvier 4, 2007

A+B

Classé dans : betadine, d'aquin, dakin, dieu, preuve, saint, thomas — franssoit @ 8:49

A+B, c’est une preuve, mais une preuve de tout. Elle n’est donc une preuve de rien.

Pour aujourd’hui, j’ai l’honneur et l’avantage de vous présenter les preuves de l’existence de dieu, pas la mienne, non, celles de Saint Thomas d’Aquin, célèbre usurpateur de l’invention d’un antiseptique bien connu.

Y en aurait cinq.

Les voilà. Accrochez vous.

Y en a des parmis vous, bien athées et tout comme il faut, qui vont se précipiter dans ma chapelle pour une petite convertion vite fait bien fait. J’espère disposer d’assez d’eau bénite pour baptiser tout le monde, je me vois mal réveiller mon curé (sur la commode) à cette heure.

Preuve numéro 1. Je cite. En français, je sais que vous avez des lacunes en latin.

1-Dieu premier moteur immobile.

Notre ami Thomas nous déclare que tout ce qui se meut doit être mû.

Sans être franchement certain de ça, pourquoi pas ?

S’il est mû, il est mû par quelque chose.

Ce quelque chose qui en meut un autre, pour se mouvoir lui aussi, il doit-être mû.

Pas mieux.

Il y a des trucs qui se meuvent.

D’accord.

D’après Thomas, on a comme ça toute une (des) chaine(s) de mouvements.

Et là il fait fort :

Donc il est nécessaire de parvenir à un moteur premier qui ne soit lui-même mû par aucun autre, et un tel être, tout le monde le reconnaît pour Dieu.”

Et paf. Ca c’est de la preuve.

Va falloir que je révise ma logique, moi. Ou que je révise la définition de preuve.

En fait, je sais. Thomas (je l’appelle plus saint et je lui mets plus de majuscule, il a beaucoup baissé dans mon estime depuis quelques lignes. Oui, mais là il y a une majuscule. Oui, mais là c’est le début de la phrase. Ha bon.) a un copain traducteur. Il sait que celui-ci traduira le latin de notre ex-ami en français. Alors, le gars thomas, il nous concocte une preuve numéro un de telle sorte que à la traduction, il y ait plein de fois mû et meut. Ca fait rigolo et le traducteur passe un bon moment.

Moi je dis que des conversions, on doit déjà en avoir un bon paquet avec ça. Et qu’on va s’en garder un peu sous le coude pour les longues soirées d’hiver.

Je vous dis donc que à bientôt pour les quatre autres preuves de saint thomas d’aquin de dieu.

Pour que vous ne vous fassiez pas trop d’illusion, je vous annonce quand même que celle d’aujourd’hui était “la plus manifeste”.

Ca laisse un espoir somme toute relativement minime de trouver la foi avant la fin de la semaine.

J’ai déjà hâte de vous dire la mienne de preuve, que vous puissiez enfin m’appeler saint franssoit betadine (de cheval).

Ayant tout saisi ce joli texte (jusqu’à la ligne précédent) sans coller mes tranches, que j’avais préalablement découpées dans un tableau de je sais pas qui, mais en tout cas sans son accord, mais il est sans doute mort au XVIème, siècle, pas arrondissement, j’aurais alors dis DANS le XVIème, je n’étais pas certain d’avoir la place à tout coller et j’avais peur de devoir m’en taper une autre.

Une autre preuve, abruti, essaye de ne pas m’interrompre tout le temps, ça me déconcentre, et lorsqu’on me déconcentre lorsque je parle métaphysique, ça me met dans une rage folle.

Ha oui, y a quand même quelque chose. Je ne suis pas certain que le pépère thomas il écrivait en latin. Je sais, c’est pas bien. Mais dès que j’ai mis la main sur l’unique exemplaire écrit de sa main que j’ai rangé plas plus tard que y a pas longtemps, mais je sais plus où, je confirme. Ou j’infirme.

J’espère que c’est pas en coréen, je suis pas encore arrivé à la leçon sur dieu.

Tiens, il reste de la place je vais chercher une autre tranche.


Voilà.

janvier 2, 2007

Assez ri.

Classé dans : blog, dieu — franssoit @ 4:24

Lors d’une précédente année, notre ami fanfaronnait. Il était jeune, il pensait que courir nu dans la vallée était la vie. Il promettait, annonçait, comme un gentil petit messie de province.

Pourtant, si il avait été plus attentif au souffle léger du vent sur sa peau, il y aurait pourtant perçu les premiers tremblements.

Le maitre, son maitre n’était pas loin et l’observait.

Et là rage inouie. Plusieurs pages de billet, pas encore fleuve, nom, mais déjà une belle rivière viennent de disparaitre à cause d’un copier coller raté.

Ce qui reste (tu l’as sous les yeux) n’est même pas assez long pour y coller toutes mes tranches préalablement préparées.

Je préfère pas écrire tous les jurons qui me viennent à l’esprit, je serai aussitôt supprimé par blogspot.

J’avais réussi à caser Saint Thomas d’Aquin, merde. C’est pas tous les jours.

Oui, parce que mes conneries du début, sur franssoit qui court la nouille en bandoulière, ça annonçait la décision de m’y coller, à la preuve de dieu. Qu’on en finisse. Que toutes ces guerres, ces morts, ces massacres trouvent enfin leur pourquoi.

Et non, le ctrl-z marche pas, j’ai tout perdu. D’habitude il marche. Là pas.

Merde.

On reprend tout, mais pas à zéro. Et pas aujourd’hui, j’ai perdu la foi.

Tiens Thomas d’Aquin, et ses cinq preuves, vous lui feriez confiance, vous, à un mec qui fait breveter un médicament sous son nom, en changeant juste l’orthographe pour pas qu’on le reconnaisse (alors que nous des fautes on en fait plein, alors ça nous a pas du tout trompé, son truc), alors que ce médicament, c’est juste de l’eau de javel diluée ?

Et ça veut prouver dieu ? Et ça se dit saint ?

Sinistre clown, va.

décembre 29, 2006

Dieu existe (ici aussi).

Classé dans : dieu, orthographe — franssoit @ 8:17

Ca se termine. Je ne pense pas vous apprendre grand chose, mais l’année touche à sa fin.

Afin d’être parfaitement en ordre de marche pour la prochaine, chacun retourne à ses préoccupations, qui l’élection à venir, qui l’élection à venir, qui l’élection à venir.

Je vais donc faire comme tout le monde et ne plus écrire que sur le seul sujet sur lequel je sois compétent (non, nicolas, compétent).

Je vais donc vous parler de ma spécialité préférée depuis déjà très longtemps. Ce blog va se concentrer (non, nicolas, concentrer) sur la théologie.

Ca va nous prendre un certain temps, une vie peut-être, mais je vais vous montrer que dieu existe. Vous le prouver, même. Ca va pas faire plaisir à tout un chacun, cette histoire là.

Mais, histoire de faire chier le monde un peu plus quand même, je vais d’abord passer en revue quelques preuves déjà émises sur la blogosphère par de luxueux prédécesseurs.

Ou peut-être auparavant vous exprimer tout le dégout que m’inspire ce mot. C’est dingue. Vingt-cinq pour cent de mes lecteurs m’ont signalé, suite à mes hésitations orthographiques l’existence d’une sorte d’outil parallélépipédique avec des pages dedans pour vérifier les mots. Merci donc filaplomb que je n’utilisais, lui, qu’épisodiquement lors de menus travaux de maçonnerie, gros oeuvre, charpente.


Je me suis donc souvenu de la présence dans ma demeure de plusieurs de ces ustensiles. Y a un robert, un larousse (une larousse ?), un modèle réduit de littré (non, nicolas, littré), un oxford machin, une tripatouillée de harrap’s. Et peut-être d’autres qui trainent. Ah oui, y a un, aussi qui va bien nous servir par la suite, pour les preuves de dieu. (Mon dieu, dieu). Et puis le petit mourre, aussi pour l’histoire. Faudra d’ailleurs que je vous recommande un ouvrage très intéressant, et en quatre volumes, sur l’histoire de la france politique. Vraiment très bien. Très clair. Si.

Tous ces instruments fort utiles présentent un défaut de conception rédhibitoire. Ils sont stockés à l’étage, dans ma chambre ou dans le couloir. Et moi je blogue mes conneries au rez-de-chaussée. Et je suis une feignasse de première.

Mais, vous me connaissez, ou au moins vous me pressentez (non, nicolas, pas “mais pas des pieds”). Je suis un geek, un hacker, un technophile averti. Paf, google, paf dico.

Et oui, il est comme ça, le gars.

Ce qui fait que vous avez eu droit à rédhibitoire sans faute, parallélépipédique sans faute non plus, avec les ailes là où il faut les mettre, et préoccupations avec deux c. Et en prime des tirets à rez-de-chaussée.

Le bilan serait globalement positif, si tout occupé, d’une part à vérifier des mots, d’autre part à vous raconter que je les vérifie, le temps passe, et je viens de me souviendre (maintenant que je me sers d’un dictionnaire, je peux même me permettre des licences lexicographiques) que je dois vérifier la pertinence et la pérennité (garanti vérifié, celui là, moi j’aurais mis pérénité) de mes dires d’il y a un an. Et que donc il y a moins de fautes, mais notre recherche théologique (celui là je le vérifie pas, j’ai la foi, enfin des fois, parce que j’ai souvent les foies de me tromper) elle va pas avancer des masses aujourd’hui.

Enfin, elle est lancée et c’est déjà pas mal. Vous ne fréquentez pas tous les jours des blogs qui se lancent dans ce type d’aventure intellectuelle. Tu en connais beaucoup, toi qui préfèrent parler de dieu, que de filles à la cuisse légère, toi, nom de dieu ?

Qui préfèrent la métaphysique à la sodomie, fût-elle verticale ?

On reprend. Y a un truc qui est resté en plan plus haut. Avant de vous parler dictionnaire, je m’apprétais à vous exprimer mon dégout de ce mot. Je ne peux pas te laisser dans un tel état, il faut que je vous finisse.

Mon dégout de ce mot. Oui, bien sur, mon dégout de ce mot, mais duquel ? Dieu ? Mon dieu. Pauvre abruti. Moi qui ne le suis pas, je ne me lancerais pas dans une longue quête (non, nicolas, quête) de la preuve de l’existence d’un mot qui me dégoute. Con, oui, mais humainement con. Dans les limites d’une connerie normale. Une connerie qui ne rapporte rien, hélas à son heureux propriétaire. Une connerie ordinaire. Un peu comme la tienne, mais en plus petit.

Mon dégout du mot, allez, j’ose à peine l’écrire, de peur de souiller ce superbe clavier (wireless) noir avec repose poignets ergonomique. Bon je me lance. Du bout des doigts. Tiens, si je savais par coeur le html, je l’écrirais en tout petit. Blogosphère. Ca y est c’est laché, j’ai des haut-le coeur (non, non avec les tirets et sans s, vous pensez bien que j’ai vérifié).

Mon dieu. Blogosphère. Et pourquoi pas webollelépipède tant qu’on y est. Merde, fait chier, bordel de bite à cul. Un beau billet, bien propre, bien vérifié tous les mots de plus de cinq lettres dans le dictionnaire, avec les tirets. Une grosse couille de blogosphère qui vient se foutre là dedans en ricanant stupidement.

Salope !

SALOPE !

Je t’en prie calme toi franssoit, mon ami, mon petit, mon loulou.

Bon d’accord. De toutes façons, c’est fait.

Donc on a dit, la théologie, on se la garde pour plus tard, on va pas la saloper quick and dirty.

On se positionne sur le 29 décembre 2005, et on check tout le bouzin rapidos.

Titre de l’article : “Kaki, marechal !”. Ca commençait assez mal. Ca finissait pas mieux. L’ivresse de l’altitude sans doute. Pas d’engagements éthiques. Donc pas de trahison. Juste un truc : “fuschia”. A l’époque, ça passait les deux doigts dans le fion, mais aujourd’hui, avec les technologies modernes, je peux pas laisser faire. Ha, ben tiens, il est pas dans mon dico, celui là. Et puis google, à fuschia il trouve plein de réponses. Alors, soit on est pleins à faire la faute, soit c’est pas une faute. On le garde. J’étais pas si en altitude que ça.

Sujet dieu lancé, dictionnaire inauguré, reste les libellés. On va pas raconter nos vacances en scooter en automne, la fois ou, … donc je propose : dieu, orthographe, fellation. Non, pas fellation. Déjà en l’écrivant là, ça va faire des déçus, alors en libellé, je peux pas me permettre.

En guise de rappel, je vous offre une définition de mon dictionnaire, celle de rédhibitoire :

RÉDHIBITOIRE, adj.
A. DR. Qui peut motiver la rédhibition.


On me l’aurait dit, je pense pas que je l’aurais cru.

J’allais oublier de mettre des tranches. Aujourd’hui Maurice Denis. Moins connu que sa mère, mais c’est normal, il lave moins blanc.

décembre 28, 2006

Dieu existe

Classé dans : blog, dieu, sodomie — franssoit @ 8:14

Et il habite une jolie maison en Californie.

Très récemment, pas plus tard que dans le message précédent (compter deux ou trois mois), je réclamais à corps et à cri de nouvelles fonctionnalités pour Blogger. Et bien corps et cri m’ont entendu, ont fait suivre ma réclamation vers dieu et celui-ci m’a muni de libellés.

Dans un premier temps, j’ai pas compris ce que c’était. Dans un deuxième, grâce à l’aide d’un bloggueur influent, j’ai compris que c’était un endroit pour écrire sodomie afin que de nombreux lecteurs amateurs de trous de balle viennent lire mon oeuvre. Ensuite, en lisant l’aide, j’ai compris que les libellé, c’est les catégories que j’implorais notre saigneur blogspot de nous doter de.

Comme ce sont des êtres très fiers, ils n’ont pas voulu que le peuple puisse penser qu’ils l’avaient fait pour moi, alors ils lui ont donné un autre nom.

Je suis con aussi. Si. Mais si.

Ils ont mis des exemples. Si ils avaient voulu que j’écrive sodomie, ils auraient mis dans les exemples sodomie, voire enculade. Hors ils ont mis scooters, vacances, automne. Ce qui est très cohérent.

Par exemple, vous partez en vacances. Hors saison, bien sur, tu n’aimes pas la foule, grand sauvage (vous savez que c’est pas si simple que ça de penser à tutoyer de temps en temps, faut pas se laisser aller).

Au printemps tu votes, en hiver ça caille. Donc tu pars en automne.

Arrivé sur place, sitôt sorti du TGV (vous n’êtes pas du genre à zigouiller la planète en prenant l’avion ou la voiture), il vous faut vous déplacer.

Et quel plus merveilleux moyen de transport que le scooter, hein ? Surtout en Italie, où il y a plein de gonzesses en mini jupe.

Mais voilà. Le bât blesse. Putain, le bât blesse. God bless the bât. (En ce moment y a batman, à la télé, alors dieu peut le bénir, non ).

Cette merde de scooteur, elle a déjà été louée à une tripotée de peigne-zizi tout l’été. Et tu sais ce que c’est, le touriste, avec le matos de location, il est pas toujours respect-respect. Des fois, il met pas d’huile. Des fois il se casse la gueule. Ben oui, il boit. Il boit, il tombe, il boite. Et après, en boite, sur le dance-floor, il emballe peau de zobi. Il roule sur des gros cailloux bien pointus.

Alors en automne, le scooteur loué pour les vacances, ben c’est une grosse daube. Et vous vous êtes fait bien enculer.

Ils ont pas tord, chez blogspot : “scooter+automne+vacances=sodomie”.

Dans la prochaine version de leur truc, ils mettront des exemples pour zoophilie. Un truc avec des hamsters et du sparadrap.

Bougez pas, je vais voir dans mon message de prière ce que je demandais d’autre.

Je vous colle une photo de gonzesse à poil pour patienter.
Je suis assez surpris. Malgré ton air, comment dire, je sais pas. Malgré cet air qui n’appartient qu’à toi (dieu est grand) tu as remarqué que c’était pas tout-à -fait une fille. Et elle n’est pas vraiment à poil. Oui, mais ça caille, merde. Pardon. Il fait froid, zut.

Voilà, je suis revenu. Je demandais (poliment) des calendriers avec la date des posts. A priori je l’ai dans le fion, celui là.
Je ne demandais pas de trackbacks, ne sachant pas ce que c’est, et comme je ne le sais toujours pas, je m’en tape. Par contre si un de mes nombreux 4 lecteurs (j’en ai gagné un récemment, mais Tonnegrande222 a disparu) sait ce que c’est ET est capable de l’expliquer, lache toi mon gars, on est prètes.
Je souhaitais humblement pouvoir éviter de faire du html pour ajouter des liens. Je crois que c’est fait, merci mon dieu. En contrepartie on peut plus faire tout ce qu’on veut. C’est con. Faut qu’ils pensent encore un peu, les comiques.
Quant aux galeries de photos, peau de balle, on se touche et on les met nous-même à la main, parce que leur truc de Picassa, il pue un peu du cul.

Bon, je fais quoi, là, je vous conseille un bouquin sur l’histoire de la france politique ? Non ? Vous êtes surs ?

Ha ben si, les catégories de chez libellé, faut les mettre. Alors, on met quoi ? Pour le retrouver après ? Faut que ça décrive ce dont-il s’agit. Bon. Ca parle un peu de blog. Ce qui est con, si je met blog, alors que je le sais déjà que c’est un article de blog. Je suis con, oui, mais pas que con.

Je pourrais mettre dieu. Puisque c’est le titre. Et sodomie, en honneur à mes visiteurs.

Allez, hop, c’est fait Blog Dieu, Sodomie.

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