Y a un enculé de putain de salope de mes couilles sodomites de cheval à cul de merde qui m’a piraté mon mot de passe. Je suis désolé bordel. Ca me fait un peu chier la bite, mais ce connard a écrit deux articles sans vulgarité, et une demi douzaine sans texte. Putain de zob à la con. Chier, merde, chier, putain.
J’essaie de me refaire une virginité, mais cette chienne de salope de connasse de pirate de mes couilles m’a tout pourri mon joli blog. Ca fait des mois que je me casse le mandrin à essayer de ne pas faire une phrase sans bite ou couille, et tous mes efforts sont réduits à néant, rien, peau de zobi.
Mais dans l’adversité, je saurais me battre. La poésie ne passera pas nom d’un nichon vérolé. Merde.
Reprenons.
Vous avez vu ? J’ai pas mis une tranche de peinture mais une peinture de tranche. Je savais même pas que ça existait avant de le télécharger. C’est de la peinture sur la tranche d’un livre, pour le décorer.
Bon.
Vous l’ignorez sans doute, les journaux en parlent assez peu, tout occupés qu’ils sont avec le génocide au Darfour, la famine en Corée du Nord, l’intégrisme catholique dans les pays baltes, les interventions de l’armée française en Afrique et l’épidémie de Sida (en Afrique également), mais prochainement, dans quelques semaines, ces péripéties de l’histoire ne seront plus qu’un lointain souvenir. La France va élire un(e) nouveau(e) président(e).
Dans un silence étourdissant, quelques prétendants au siège convoité de chef du monde des français se titillent l’argumentaire. Il y aurait tant à en dire, tant d’analyses pertinentes à produire, de pronostics à établir, mais non, la presse, la télévision, la radio, à longueur de colonnes et de créneaux plus ou moins hertziens persiste à faire dans l’anecdotique, guerres, dictatures, catastrophes. Comme si il n’y avait que ça d’important.
“Et l’élection, bordel ?” nous disait Franssoit dans son article du 12 mars, inventant ainsi l’autocitation en temps réel, et l’hypertexte récursif, mettant ainsi dos à dos source et destination, origine et estuaire.
En effet, Franssoit, non content d’être grossier, se réfugie derrière l’alibi du “c’est pas moi qui l’a dit le premier” pour se répandre.
Une douzaine de candidats, quatre susceptible d’être présents au second tour, trois d’être élus. Une seule question : serais-je après cette élection dans l’opposition de gauche ou dans l’opposition de très gauche ?
Quel que soit le candidat élu je serai dans l’opposition. Même si c’est moi l’élu. Ce qui est peu probable.
Dans ce cas pourquoi voter ? La question est d’autant plus pertinente que mon emploi du temps début mai sera consacré à la dégustation de Sushis servis par des geishas en mini kimono résille.
A supposer que je sois là le jour de l’élection, ou que j’ai fait la démarche administrative nécessaire à déléguer ce pouvoir, pour qui voter ?
Il y en a pour qui je ne voterai pas. Des noms ? Non.
Y en a aussi pour qui je ne voterai pas non plus. D’autres.
Je suis un qui sait pas. Tot le monde sait, mais moi je sais pas. Je veux pas de président, d’abord. Je veux pas de chef. Ca pue du cul, les chefs. Je veux pas qu’on me dise où je dois faire pipi. Ni caca.
Je veux pas qu’on me dise qui est gentil et qui qu’est con. J’aime bien tout le monde. Je hais bien tout le monde aussi d’ailleurs. Moi y compris.
En gros, je résume. J’en ai ras le fion des élections où je vote pour quelqu’un qui ne sera surement pas élu juste pour indiquer à celui qui sera élu dans quelle direction j’aurais souhaité qu’il aille plutôt que de virer à droite comme d’habitude.
Voilà.
Bon, ben j’ai quand même réussi à dire deux ou trois grossièretés, à m’autociter et à faire un article. C’est bien.