Franssoit

décembre 29, 2006

Dieu existe (ici aussi).

Classé dans : dieu, orthographe — franssoit @ 8:17

Ca se termine. Je ne pense pas vous apprendre grand chose, mais l’année touche à sa fin.

Afin d’être parfaitement en ordre de marche pour la prochaine, chacun retourne à ses préoccupations, qui l’élection à venir, qui l’élection à venir, qui l’élection à venir.

Je vais donc faire comme tout le monde et ne plus écrire que sur le seul sujet sur lequel je sois compétent (non, nicolas, compétent).

Je vais donc vous parler de ma spécialité préférée depuis déjà très longtemps. Ce blog va se concentrer (non, nicolas, concentrer) sur la théologie.

Ca va nous prendre un certain temps, une vie peut-être, mais je vais vous montrer que dieu existe. Vous le prouver, même. Ca va pas faire plaisir à tout un chacun, cette histoire là.

Mais, histoire de faire chier le monde un peu plus quand même, je vais d’abord passer en revue quelques preuves déjà émises sur la blogosphère par de luxueux prédécesseurs.

Ou peut-être auparavant vous exprimer tout le dégout que m’inspire ce mot. C’est dingue. Vingt-cinq pour cent de mes lecteurs m’ont signalé, suite à mes hésitations orthographiques l’existence d’une sorte d’outil parallélépipédique avec des pages dedans pour vérifier les mots. Merci donc filaplomb que je n’utilisais, lui, qu’épisodiquement lors de menus travaux de maçonnerie, gros oeuvre, charpente.


Je me suis donc souvenu de la présence dans ma demeure de plusieurs de ces ustensiles. Y a un robert, un larousse (une larousse ?), un modèle réduit de littré (non, nicolas, littré), un oxford machin, une tripatouillée de harrap’s. Et peut-être d’autres qui trainent. Ah oui, y a un, aussi qui va bien nous servir par la suite, pour les preuves de dieu. (Mon dieu, dieu). Et puis le petit mourre, aussi pour l’histoire. Faudra d’ailleurs que je vous recommande un ouvrage très intéressant, et en quatre volumes, sur l’histoire de la france politique. Vraiment très bien. Très clair. Si.

Tous ces instruments fort utiles présentent un défaut de conception rédhibitoire. Ils sont stockés à l’étage, dans ma chambre ou dans le couloir. Et moi je blogue mes conneries au rez-de-chaussée. Et je suis une feignasse de première.

Mais, vous me connaissez, ou au moins vous me pressentez (non, nicolas, pas “mais pas des pieds”). Je suis un geek, un hacker, un technophile averti. Paf, google, paf dico.

Et oui, il est comme ça, le gars.

Ce qui fait que vous avez eu droit à rédhibitoire sans faute, parallélépipédique sans faute non plus, avec les ailes là où il faut les mettre, et préoccupations avec deux c. Et en prime des tirets à rez-de-chaussée.

Le bilan serait globalement positif, si tout occupé, d’une part à vérifier des mots, d’autre part à vous raconter que je les vérifie, le temps passe, et je viens de me souviendre (maintenant que je me sers d’un dictionnaire, je peux même me permettre des licences lexicographiques) que je dois vérifier la pertinence et la pérennité (garanti vérifié, celui là, moi j’aurais mis pérénité) de mes dires d’il y a un an. Et que donc il y a moins de fautes, mais notre recherche théologique (celui là je le vérifie pas, j’ai la foi, enfin des fois, parce que j’ai souvent les foies de me tromper) elle va pas avancer des masses aujourd’hui.

Enfin, elle est lancée et c’est déjà pas mal. Vous ne fréquentez pas tous les jours des blogs qui se lancent dans ce type d’aventure intellectuelle. Tu en connais beaucoup, toi qui préfèrent parler de dieu, que de filles à la cuisse légère, toi, nom de dieu ?

Qui préfèrent la métaphysique à la sodomie, fût-elle verticale ?

On reprend. Y a un truc qui est resté en plan plus haut. Avant de vous parler dictionnaire, je m’apprétais à vous exprimer mon dégout de ce mot. Je ne peux pas te laisser dans un tel état, il faut que je vous finisse.

Mon dégout de ce mot. Oui, bien sur, mon dégout de ce mot, mais duquel ? Dieu ? Mon dieu. Pauvre abruti. Moi qui ne le suis pas, je ne me lancerais pas dans une longue quête (non, nicolas, quête) de la preuve de l’existence d’un mot qui me dégoute. Con, oui, mais humainement con. Dans les limites d’une connerie normale. Une connerie qui ne rapporte rien, hélas à son heureux propriétaire. Une connerie ordinaire. Un peu comme la tienne, mais en plus petit.

Mon dégout du mot, allez, j’ose à peine l’écrire, de peur de souiller ce superbe clavier (wireless) noir avec repose poignets ergonomique. Bon je me lance. Du bout des doigts. Tiens, si je savais par coeur le html, je l’écrirais en tout petit. Blogosphère. Ca y est c’est laché, j’ai des haut-le coeur (non, non avec les tirets et sans s, vous pensez bien que j’ai vérifié).

Mon dieu. Blogosphère. Et pourquoi pas webollelépipède tant qu’on y est. Merde, fait chier, bordel de bite à cul. Un beau billet, bien propre, bien vérifié tous les mots de plus de cinq lettres dans le dictionnaire, avec les tirets. Une grosse couille de blogosphère qui vient se foutre là dedans en ricanant stupidement.

Salope !

SALOPE !

Je t’en prie calme toi franssoit, mon ami, mon petit, mon loulou.

Bon d’accord. De toutes façons, c’est fait.

Donc on a dit, la théologie, on se la garde pour plus tard, on va pas la saloper quick and dirty.

On se positionne sur le 29 décembre 2005, et on check tout le bouzin rapidos.

Titre de l’article : “Kaki, marechal !”. Ca commençait assez mal. Ca finissait pas mieux. L’ivresse de l’altitude sans doute. Pas d’engagements éthiques. Donc pas de trahison. Juste un truc : “fuschia”. A l’époque, ça passait les deux doigts dans le fion, mais aujourd’hui, avec les technologies modernes, je peux pas laisser faire. Ha, ben tiens, il est pas dans mon dico, celui là. Et puis google, à fuschia il trouve plein de réponses. Alors, soit on est pleins à faire la faute, soit c’est pas une faute. On le garde. J’étais pas si en altitude que ça.

Sujet dieu lancé, dictionnaire inauguré, reste les libellés. On va pas raconter nos vacances en scooter en automne, la fois ou, … donc je propose : dieu, orthographe, fellation. Non, pas fellation. Déjà en l’écrivant là, ça va faire des déçus, alors en libellé, je peux pas me permettre.

En guise de rappel, je vous offre une définition de mon dictionnaire, celle de rédhibitoire :

RÉDHIBITOIRE, adj.
A. DR. Qui peut motiver la rédhibition.


On me l’aurait dit, je pense pas que je l’aurais cru.

J’allais oublier de mettre des tranches. Aujourd’hui Maurice Denis. Moins connu que sa mère, mais c’est normal, il lave moins blanc.

décembre 28, 2006

Aucune.

Classé dans : livre, orthographe — franssoit @ 6:10


Aucune bête au monde.

Ce que j’ai fait, aucune bête au monde ne l’aurait fait.

J’ai déjà du utiliser cette phrase dans un billet, mais il y a prescription.

Mais là, quand même. Faut le faire. 4 articles à se suivre, 4 jours consécutifs. Un respect du lecteur à se la mouliner. Seul, fier, droit devant mon clavier, inlassablement, je saisis. De purs moments d’intelligence. Du lourd, du ferme, du qui sent bon sous les bras. Avec des tranches d’oeuvres plus ou moins célèbres.

Aujourd’hui, légère lassitude. Petit recul devant l’obstacle. La bête fatigue. Me devant (du verbe devoir, pas du verbe dever qui n’existe pas, mais qui ne demanderait pas mieux) à mon lectorat, fidèle lecteur, l’oeil rivé sur son agrégateur de blogs favori, à la recherche de renseignements scientifiques sur la zoophilie. Amateur d’étimologie qui se demande pourquoi on dit zoophile et pas philozoote. Pourquoi le phile il est à la fin alors que dans philosophe, il est au début ?


N’écoutant que mon sens du devoir, je me précipite sur alapage et je commande une initiation au grec ancien. Peut-être aurais-je la réponse ?

Rappel : ce blog n’est pas un blog de tarlouze. Tout ce qui y est annoncé y est fait.

Rappel : j’achète des livres de façon maladive. Il faudrait que je calcule mon coefficient de lecture. Le rapport des bouquins effectivement lus sur les bouquins achetés.

Rappel : je suis meilleur client de la librairie de ma ville que de alapage. C’est juste que de temps en temps, bon ben hé.

Rappel : cet article avait un début.

J’en était, à un coup de fatigue passagère, de molesse éditoriale. Au point qu’alors qu’il me fallait choisir un tableau à tronçonner, je me suis dit qu’en prenant un bleu de Klein, au moins, je m’économisais le choix de l’emplacement vertical des tranches. Bien joué, franssoit.

Et parti pour un article de trois lignes, je me retrouve à m’user les quatrièmes phalanges à produire un billet fleuve et néanmoins sans intérêt.


Enfin si, j’ai quand même réactualisé ma zoophilie. Ce qui est une marque de respect pour mes lecteurs les plus nombreux. Je vous salue amis des chêvres et autres mamiphères marins.

Quand j’ai un doute sur un mot, souvent sur le nombre de consonnes, comme ici 1 ou 2 m à mamiphère (enfin 2 ou 3, bon, ho, ça va), je saisis ça sur google et je regarde si il y a des résultats. Bon, là il y a des résultats avec 1 m et avec 2 m. Je suis bien embêté. Alors je mets les deux : mamiphère et mammiphère. Voire même mamifère ? Ou mammifère ? Ca y est, je pense que c’est ça. Alors pourquoi il y a des résultats avec ph ? En anglais ? Vous me connaissez, amoureux de la connaissance. Je vais enquèter ? Et bien non, pour une fois, débrouillez vous.

Tout emporté par la saisie de ce texte mémorable, je n’avais pas remarqué sous le champ de saisie du texte un petit champ “libellés pour ce message blog”. C’est super pratique, ils donnent des exemples : “scooters, vacances, automne”. Pour peu qu’ils disent en plus à quoi ça sert, je serais comblé.

Bon, on attaque ? La revue de blog de l’an dernier ? Ben oui, on me traite de sériel, alors faut que j’assume.

28 décembre 2005. Deux articles. Pleins de vide. Et encore, pleins, c’est un peu fort comme expression. Disons vides de néant.
Je ne risque pas de renier un an après ce que j’y disais : rien.

Voici pour mémoire les titres : “Il a très mal” et “Je vais au bal”.


Ne sachant pas trop quoi faire de mon deuxième blog (qui en fait est le premier) (qui en fait n’est pas le premier, il y en a eu d’autres avant, mais je savais pas encore que ça s’appelait des blogs), je suis pris entre deux feux : je le vire ou j’en crée un troisième ?

On s’en fout. Partout.

Bon je mets les tranches (prédécoupées) de bleu, et je clique sur option en dessous de la zone de saisie, à coté des libellés scooters machin que parlais tout à l’heure de. Je vais enregistrer le texte avant, j’ai pas confiance. Faut dire que option, c’est la première fois que je le voie, soit il l’ont rajouté aujourd’hui, soit j’avais la flemme de regarder l’écran (ce qui explique les fautes d’orthographe).

Ca y est, j’ai cliqué sur option, c’est juste pour interdire les commentaires, ce que je me garderai bien de faire, pour interdire les pages liées, je vais pas les interdire, je sais pas ce que c’est. Et pour modifier les dates et heure des messages, comme les chefs qui datent leur mails de 23 heure pour faire croire qu’ils bossent plus que nous.


Bisous.

Bon. Je suis sur que j’avais quelque chose à dire ce soir, mais quoi ?

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