Franssoit

septembre 8, 2007

Qualité de service.

Classé dans : preuve — franssoit @ 5:23


Franssoit affirme, Franssoit montre.

Bon, je vous ai pas mis avec le truc porno, mais là, dans le coin, cette jeune Zoukli, 22 ans, de Vannes, qui s’offre à moi, elle sort d’où ?

Déjà elle a un nom con. Non, mais Zoukli ? Vous imaginez ? De Vannes, en plus. Pourquoi pas Lorient ou Pontivy, tant qu’on y est ?

Pour la vidéo de boules, mes lecteurs les plus connus ayant été déçus, il suffit d’être patient, ça fini par arriver en rechargeant la page (et non en déchargeant dans la page comme cette fameuse vidéo le montre très pédagogiquement).

Ce que j’aime bien, chez blogger, c’est que y a pas de pub.

janvier 23, 2007

Abrégeons nos souffrances – c’est assez.

Classé dans : conclusion, dieu, preuve — franssoit @ 10:24

C’est pas mon genre de laisser traîner des trucs derrière moi.

Faut faire le ménage. Pourquoi ? C’est expliqué.

Donc dieu existe et je manque d’espace mémoire. Donc faut que je vous dise pourquoi je le sais qu’il existe, ce grand corniaud, qu’on puisse passer à autre chose d’encore plus balaize sans peur d’oublier des trucs avant de les avoir dit.

Oui, me direz vous, mais Saint Truc d’Aquin.

C’est vrai, il a cinq peuves. J’en ai désintégré deux d’un pêt rageur. Faut que je fasse les trois ou quatre autres. Bon. Allons-y.

Et puis non. J’ai déja détruit la plus, la plus comment, déjà ? Conséquente ? Pertinente ? Bien gaulée, avec du poil où il faut ? J’ai rayé de la carte du monde la deuxième plus je sais plus quoi, mais c’était pas du caca.

Alors, vous pensez, les trois autres, hein ? On s’en astique menu menu.

C’était du genre machin, naninanère alors donc et comme ceci celà, et bien voilà. CQFD, Dédé.

Bon, je vous mets la mienne. Mais non, ça ne fait pas mal. Je vous assure.

Dieu existe, oui, mais c’est quoi exister ?

Exister, c’est avoir des conséquences.

Et ben voilà. On y est. Des curés. Des cathédrale de Chartres qu’on voit de l’autoroute. Des nuits de la Saint Barth, au bord de la plage avec des stars en topless dans Voici. Des beaux tableaux de peintres très connus avec la sainte trinité sur mer dessus. De nombreux articles passionants sur ce blog. Des “non de dieu de salope, qu’est-ce qu’elle est bonne”. Des statues d’Apollon en marbre, a poil. Des Gott mit uns. Et j’en passe plein, et des sévères.

Tout ça, c’est des conséquences.

Vous retirez dieu là dedans, il reste quoi ? J’entends pas bien ? Oui ? Plus fort ? Allez allez, soyez pas timides, on va pas vous bouffer, c’est pas l’heure.

Il reste rien.

Donc dieu existe.

Et la ramenez pas. C’est comme ça.

Mais arrêtez de chuchoter comme ça, c’est pénible.

C’est une arnaque ? C’est pas ça dieu ?

Là vous êtes lourd. Vous le faites exprès où quoi ?

J’avais dit la preuve. Elle est là. Le reste, c’est du bidon.

Question suivante ?

Ha, et oui, y a qu’une tranche. Vous m’avez énervé, là.

janvier 6, 2007

Course contre la montre.

Classé dans : dieu, police, preuve, saint, thomas — franssoit @ 8:56

15 jours de vac, 14 articles (plus celui-ci). Une somme. Une bête de somme.

Et vous en redemandez encore.

Et bien en voilà. Parce qu’après ça va se calmer. A moins que je ne prépare des tranches par avance, et que j’écrive les conneries à l’occasion, en enregistrant, pour pouvoir les faire en plusieurs fois ?

Ou que je n’écrive des articles courts ?

Ou que je fasse comme Eric, en mettant juste des liens ?

Ou que je fasse comme g.b. qui devrait faire attention à ce qu’il écrit ?

Ou que je ne dépose le bilan ?

Non, je vous doigte, euh, non pardon, je vois dois une preuve de l’existence de dieu. Une bonne. Imparable, que même dieu lui même, s’il existe pas, et bien il va se sentir obligé.

Mais auparavent, nous nous devons d’offrir à notre lectorat la suite des aventures logicomiques du petit saint thomas le taquin. En effet, le taquin est un jeu très con qui consiste à faire bouger des carrés dans un trou, sachant que y aurait de la place pour un carré de plus dans le trou, donc ça glisse. Avec, faut faire un truc. Par exemple mettre dans l’ordre des chiffres. Ou se reproduire. Quoi ? Ha non, reproduire un joli tableau.

Tiens, par exemple, mes tranches, je les fait bien carrées, et hop, on peut faire un taquin. A part que le jour est mal choisi. Comment savoir que le tableau est dans l’ordre ? Sacré Michael Jackson Pollock. Il n’est plus taquin, il est carrément coquin.

Preuve deuxième

2-dieu est la cause efficiente premiere.

Je résume. Si on supprime la cause première, les autres causes (causées par celle-ci) ne peuvent pas exister, et alors rien n’existe. Faut dire aussi que les causes, on peut pas les enchainer à l’infini, sinon, on va où ? Qui c’est qui va faire le ménage ?

D’après toto, si on va à l’infini, y a plus de premier (pas con) et alors y a plus de suivants (un peu moins pas con).

Conclusion du taquin : “Il faut donc nécessairement supposer quelque cause efficiente première, que tous appellent Dieu.”

Ben oui, vous êtes con !

Rassure toi, moi aussi j’ai rien compris. Pourquoi il veut des causes et pourquoi il en faut une première ? J’ai sans doute raté le début. Mais bon, si faut se taper tout saint thomas pour dire des conneries dans un blog, on va où ?

Je m’engage solenellement à faire un effort pour comprendre cette preuve. J’ai dit faire un effort, j’ai pas dit quand, et j’ai pas donné l’intensité de l’effort. Mais moi, cette preuve, je trouve qu’elle sent un peu l’arnaque. Quand vous verrez la mienne (de preuve, gros cochon, pas ma teub), vous comprendrez que l’athéisme ait fait tant de ravages auprès de notre belle jeunesse, si on lui cache tout de la vrai vérité des choses.

C’était l’article de blog consacré à la deuxième preuve de l’existence de dieu par saint tomas d’aquin. En effet, nous constatons que la première n’était pas la pire. J’ai même un peu d’appréhension à l’idée de lire les autres.

Surtout qu’ après y a Spinoza, y a Descartes (à jouer), y a Pascal et tous les autres que je sais pas.

Donc vous étonnez de rien, si on passe à un autre sujet, c’est que j’en aurai eu marre. Ou alors je vous pèterai ma preuve comme ça, sans faire toutes celles des autres avant.

Par contre, une preuve j’en ai trouvé une autre. Assez rigolote , je me délectais déjà de lire ce que j’allais en écrire, mais voilà, je l’ai oubliée.

Je crois que je l’ai oubliée depuis que certains blogueurs influents prétendent nommer des choses qui n’existent pas. Ca doit avoir un rapport.

Vous, je sais pas quand tu lis, mais moi, je vois que la police de caractère a diminué de taille il y a une dizaine de lignes après le copier coller de la conclusion de thomas. Ce qui vous prouve que je n’ai pas inventé cette preuve, je l’ai recopiée dans un manuscrit d’époque où les polices de caractères étaient plus petites car les écrans eux mêmes étaient plus petit, d’autre part, vous êtes autorisé à prendre cette diminution de la taille pour un indice de manifestation divine.

Certains d’entre vous font peut-être partie d’une secte très fermée, qui interdit d’écrire “d’autre part” si on n’a pas écrit avant “d’une part”. Je les emmerde. Je veux bien corriger des trucs, mais pas ça.



Ce n’est en tout cas pas une manifestation de l’influence d’un blogueur influent à la police fluctuante.

janvier 4, 2007

A+B

Classé dans : betadine, d'aquin, dakin, dieu, preuve, saint, thomas — franssoit @ 8:49

A+B, c’est une preuve, mais une preuve de tout. Elle n’est donc une preuve de rien.

Pour aujourd’hui, j’ai l’honneur et l’avantage de vous présenter les preuves de l’existence de dieu, pas la mienne, non, celles de Saint Thomas d’Aquin, célèbre usurpateur de l’invention d’un antiseptique bien connu.

Y en aurait cinq.

Les voilà. Accrochez vous.

Y en a des parmis vous, bien athées et tout comme il faut, qui vont se précipiter dans ma chapelle pour une petite convertion vite fait bien fait. J’espère disposer d’assez d’eau bénite pour baptiser tout le monde, je me vois mal réveiller mon curé (sur la commode) à cette heure.

Preuve numéro 1. Je cite. En français, je sais que vous avez des lacunes en latin.

1-Dieu premier moteur immobile.

Notre ami Thomas nous déclare que tout ce qui se meut doit être mû.

Sans être franchement certain de ça, pourquoi pas ?

S’il est mû, il est mû par quelque chose.

Ce quelque chose qui en meut un autre, pour se mouvoir lui aussi, il doit-être mû.

Pas mieux.

Il y a des trucs qui se meuvent.

D’accord.

D’après Thomas, on a comme ça toute une (des) chaine(s) de mouvements.

Et là il fait fort :

Donc il est nécessaire de parvenir à un moteur premier qui ne soit lui-même mû par aucun autre, et un tel être, tout le monde le reconnaît pour Dieu.”

Et paf. Ca c’est de la preuve.

Va falloir que je révise ma logique, moi. Ou que je révise la définition de preuve.

En fait, je sais. Thomas (je l’appelle plus saint et je lui mets plus de majuscule, il a beaucoup baissé dans mon estime depuis quelques lignes. Oui, mais là il y a une majuscule. Oui, mais là c’est le début de la phrase. Ha bon.) a un copain traducteur. Il sait que celui-ci traduira le latin de notre ex-ami en français. Alors, le gars thomas, il nous concocte une preuve numéro un de telle sorte que à la traduction, il y ait plein de fois mû et meut. Ca fait rigolo et le traducteur passe un bon moment.

Moi je dis que des conversions, on doit déjà en avoir un bon paquet avec ça. Et qu’on va s’en garder un peu sous le coude pour les longues soirées d’hiver.

Je vous dis donc que à bientôt pour les quatre autres preuves de saint thomas d’aquin de dieu.

Pour que vous ne vous fassiez pas trop d’illusion, je vous annonce quand même que celle d’aujourd’hui était “la plus manifeste”.

Ca laisse un espoir somme toute relativement minime de trouver la foi avant la fin de la semaine.

J’ai déjà hâte de vous dire la mienne de preuve, que vous puissiez enfin m’appeler saint franssoit betadine (de cheval).

Ayant tout saisi ce joli texte (jusqu’à la ligne précédent) sans coller mes tranches, que j’avais préalablement découpées dans un tableau de je sais pas qui, mais en tout cas sans son accord, mais il est sans doute mort au XVIème, siècle, pas arrondissement, j’aurais alors dis DANS le XVIème, je n’étais pas certain d’avoir la place à tout coller et j’avais peur de devoir m’en taper une autre.

Une autre preuve, abruti, essaye de ne pas m’interrompre tout le temps, ça me déconcentre, et lorsqu’on me déconcentre lorsque je parle métaphysique, ça me met dans une rage folle.

Ha oui, y a quand même quelque chose. Je ne suis pas certain que le pépère thomas il écrivait en latin. Je sais, c’est pas bien. Mais dès que j’ai mis la main sur l’unique exemplaire écrit de sa main que j’ai rangé plas plus tard que y a pas longtemps, mais je sais plus où, je confirme. Ou j’infirme.

J’espère que c’est pas en coréen, je suis pas encore arrivé à la leçon sur dieu.

Tiens, il reste de la place je vais chercher une autre tranche.


Voilà.

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